Ce mardi, le président Donald Trump a agité l'Arctique en publiant sur sa plateforme Truth Social une image de lui-même, du vice-président JD Vance et du secrétaire d'État Marco Rubio plantant le drapeau américain sur le Groenland. Un panneau coquin à côté d'eux affichait \« GROENLAND – TERRITOIRE AMÉRICAIN ÉTABLI 2026.\»
Le message a suscité des réactions immédiates à Bruxelles et à Nuuk. En quelques heures, le principal diplomate de l'UE a exhorté les États membres à réduire la pression politique et à se concentrer sur un dialogue direct avec les autorités groenlandaises. \« Les Groenlandais méritent de tracer leur propre chemin,\» a déclaré le diplomate, soulignant l'engagement du bloc envers le respect et la coopération.
Ce dernier geste de Trump ressemble à une manœuvre de pouvoir à haut risque, aussi intense que les dernières minutes d'une finale de telenovela. Pour l'UE, c'est un appel à jouer le rôle de médiateur, veillant à ce que le Groenland ne devienne pas un pion dans un tir à la corde transatlantique.
Les analystes notent que la position stratégique du Groenland dans l'Arctique et ses ressources naturelles en font un prix convoité, non seulement pour les États-Unis mais aussi pour d'autres acteurs mondiaux envisageant de nouvelles routes maritimes et réserves minérales. Pendant ce temps, de nombreux résidents groenlandais observent ces manœuvres de grande puissance de loin, se demandant quels intérêts priment réellement.
Alors que les acteurs mondiaux font valoir leur force diplomatique, l'UE mise sur le dialogue et le partenariat pour garder l'avenir du Groenland entre les mains de ceux qui le connaissent le mieux.
Reference(s):
EU seeks to ease Greenland pressure as Trump signals persistence
cgtn.com




