Cette semaine, le Premier ministre canadien Mark Carney s'est rendu en Chine dans le but de renforcer les liens bilatéraux. Sa visite intervient à un moment où les changements mondiaux transforment le commerce et la finance.
Les experts voient ce voyage comme plus qu'une visite de routine. Robert Hanlon, directeur du programme de politique Canada-Asie-Pacifique à l'Université Thompson Rivers, estime que la présence de Carney à Pékin est un signal clair que le Canada et la Chine sont prêts à explorer de nouvelles formes de coopération.
Pour les jeunes entrepreneurs du Sud Global—des startups solaires à Nairobi aux pôles numériques de Bogotá—cela pourrait signifier de nouveaux partenariats dans la technologie verte, la finance et l'agriculture. Le dialogue de Carney en Chine pourrait poser les bases de coentreprises et d'accès aux marchés.
Au fur et à mesure que les discussions se déroulent à Pékin, tous les regards sont tournés vers les accords qui pourraient émerger. Si elle réussit, cette visite pourrait ouvrir des portes aux entreprises, étudiants et investisseurs désireux de relier les continents et les cultures.
Reference(s):
cgtn.com




