Plus tôt ce mois-ci en Libye orientale, les forces de sécurité ont perquisitionné une ferme privée et ont fait une découverte glaçante : des fosses communes contenant les restes de 21 migrants de divers pays. L'opération a été menée par l'Agence de sécurité intérieure de la Libye (ISA), qui avait passé des semaines à recueillir des renseignements et à surveiller le site.
Selon des rapports préliminaires, les migrants auraient été tués par un suspect local avec un casier judiciaire, qui a depuis été arrêté. La même perquisition a révélé une zone de détention de fortune où plusieurs migrants étaient retenus contre leur volonté dans des conditions alarmantes. Certains détenus présentaient des signes de malnutrition, tandis que d'autres portaient des blessures par balle.
Les migrants blessés ont été transportés d'urgence à l'hôpital central d'enseignement Martyr Mohammed Al-Muqrif à Ajdabiya pour des soins médicaux urgents. Des témoins disent que la scène ressemblait à quelque chose d'un film d'horreur, reflétant les risques mortels que les migrants affrontent lors de leurs voyages.
L'ISA a travaillé avec des médias locaux Al-Wasat et Al-Shahid pour confirmer qu'une surveillance étendue avait précédé la perquisition, soulignant un effort planifié pour traduire les responsables en justice. Alors que les enquêtes se poursuivent, la découverte a relancé les appels à une protection plus forte le long des routes migratoires et à un soutien accru pour ceux qui sont forcés de fuir leur foyer.
Pour de nombreux jeunes du Sud mondial, la perquisition est un rappel brutal des dangers derrière les gros titres sur la migration. Elle montre également comment une action coordonnée et le partage des renseignements peuvent révéler des crimes cachés et sauver des vies.
Reference(s):
cgtn.com



