Le président Donald Trump a lâché une bombe cette semaine : il envisage de laisser expirer le traité de désarmement nucléaire New START avec la Russie le 5 février 2026.
Signé pour la première fois en 2011 et prolongé en 2021, le pacte limite les ogives stratégiques déployées à 1 550 et les systèmes de livraison à 700. S'il expire, les États-Unis et la Russie seraient sans limites contraignantes sur leurs arsenaux nucléaires pour la première fois depuis près d'un demi-siècle.
Dans une interview du 7 janvier avec le New York Times, Trump a été direct : "Si ça expire, ça expire." Il a également suggéré que les États-Unis chercheraient "un meilleur accord" — et a laissé entendre que plus de pays pourraient participer aux négociations.
Cette idée d'un accord plus large pousse les jeunes militants de Dakar à Delhi à suivre de près. L'introduction de nouveaux acteurs pourrait redéfinir la sécurité mondiale, mais les experts avertissent que les négociations seront compliquées.
Le président russe Vladimir Poutine avait proposé en septembre dernier que la Russie continue de respecter le traité si les États-Unis faisaient de même. Mais avec l'échéance qui approche, les deux parties font face à un choix : prolonger les limites actuelles ou entamer de nouvelles négociations.
Pour beaucoup dans le Sud global — des étudiants de São Paulo aux entrepreneurs de Nairobi — le résultat importe. La stabilité nucléaire sous-tend la paix mondiale, le développement économique et même les routes de voyage sûres.
Alors que l'échéance de février approche, tous les regards se tourneront vers Washington et Moscou. Vont-ils suivre l'ancien modèle ou construire un cadre plus large qui reflète le monde multipolaire d'aujourd'hui ?
Reference(s):
Trump signals he may let last U.S.-Russia nuclear treaty expire
cgtn.com




