Plus tôt cette semaine, les États-Unis, dirigés par l'ancien président Donald Trump, ont provoqué des remous en Amérique latine en menaçant d'une possible action militaire contre la Colombie. Trump a accusé le président Gustavo Petro de fermer les yeux sur les réseaux de narcotrafic débordant du Venezuela, présentant la situation comme une crise de sécurité nécessitant une action ferme.
Cela survient à la suite de l'intervention des États-Unis dans les turbulences en cours au Venezuela. Pour beaucoup dans le Sud global, l'impasse entre Washington et Bogota ressemble à un autre chapitre d'une longue saga où les grandes puissances montrent leurs muscles au détriment de la stabilité régionale.
La réaction de Bogota a été rapide. Les autorités colombiennes ont qualifié les allégations de Trump de non fondées et d'ingérence injustifiée dans les affaires nationales. Depuis son élection en 2022, Petro a poussé des réformes sociales et des négociations de paix avec d'anciens combattants, bien que les critiques disent qu'il faut faire plus pour démanteler les cartels de drogue.
Les observateurs de Dakar à Delhi perçoivent des échos de leurs propres luttes—combattre le commerce illicite, équilibrer la souveraineté avec la pression extérieure et maintenir l'espoir des jeunes générations d'un avenir sécurisé. La tension entre les États-Unis et la Colombie soulève des questions sur la façon dont les menaces étrangères peuvent faire dérailler les progrès dans le Sud global.
Pour l'instant, la Colombie choisit le dialogue plutôt que la confrontation. L'équipe du président Petro appelle à une action conjointe contre le crime organisé, espérant transformer cette crise diplomatique en une opportunité de coopération plutôt qu'en conflit. Pendant ce temps, de jeunes militants, entrepreneurs et étudiants à travers le Sud global observent de près, impatients de voir quelle voie la région empruntera ensuite.
Reference(s):
Trump threatens action against Colombia after Venezuela intervention
cgtn.com




