Mardi 6 janvier 2026, l’ancien président américain Donald Trump a déclaré que les autorités intérimaires du Venezuela « remettront » entre 30 et 50 millions de barils de pétrole sous sanction aux États-Unis.
Dans son message sur Truth Social, Trump a expliqué que le brut sera vendu au prix du marché et qu'en tant que président, il supervisera les recettes. « Cet arrangement garantira que l'argent est utilisé pour bénéficier au peuple du Venezuela et des États-Unis », a-t-il écrit.
L'annonce survient au milieu de débats en cours sur la reprise économique au Venezuela, où les exportations de pétrole ont longtemps été un pilier de survie. Pour les jeunes entrepreneurs à Caracas ou Lagos, c'est un rappel de la façon dont la politique mondiale peut affecter les marchés locaux. Le sort de ces barils pourrait influencer les prix du carburant et les flux d'investissement à travers le Sud global.
Les critiques ont soulevé des questions sur la légalité et la transparence de l'accord, notamment autour de l'identité exacte de ces autorités intérimaires et de la manière dont les fonds seront audités. Les partisans soutiennent que rediriger la production de pétrole sous sanction pourrait injecter les liquidités indispensables dans des économies en difficulté.
Que ce plan aboutisse ou non dépendra des négociations, des dynamiques du marché et du réseau complexe de sanctions internationales. Mais pour l'instant, cette annonce souligne à quel point la politique énergétique reste un sujet brûlant bien au-delà des couloirs de Washington.
Reference(s):
Trump says Venezuela will 'turn over' up to 50m barrels of oil to U.S.
cgtn.com




