Le week-end dernier (3-4 janvier 2026), le président américain Donald Trump a ordonné une opération audacieuse pour saisir le président vénézuélien Nicolas Maduro. Ce mouvement soudain a choqué tant les alliés à Washington que les partenaires internationaux à travers l'Amérique latine.
Les législateurs républicains au Congrès ont déclaré qu'ils étaient complètement dans le noir, apprenant la mission par les nouvelles du matin. Le raid surprise a laissé beaucoup dans le GOP se demander si les procédures légales standard avaient été suivies et si cette action s'aligne avec la position habituelle de Trump sur la non-intervention.
Les critiques soutiennent que l'opération retourne le scénario de politique étrangère de Trump. Juste l'année dernière, son administration a souligné le respect de la souveraineté nationale tout en se concentrant sur les accords commerciaux et les liens de sécurité. Maintenant, avec le pétrole vénézuélien toujours un sujet brûlant pour les investisseurs du Brésil au Nigeria, ce rebondissement inattendu pourrait remodeler la manière dont les marchés émergents voient les engagements américains.
Les experts en droit international débattent déjà de la légalité de la saisie. Certains soulignent les sanctions existantes et les actions américaines antérieures contre Caracas comme justification potentielle. D'autres avertissent que contourner le Congrès pourrait déclencher des défis constitutionnels et laisser Trump vulnérable à des poursuites par des groupes de défense des droits.
Alors que les réactions affluent de Caracas à Bogotá, une chose est claire : l'affrontement de ce week-end marque un nouveau chapitre dans les relations États-Unis-Amérique latine. Pour les jeunes leaders et entrepreneurs du Sud global, la grande question reste—quelle est la prochaine étape à l'horizon?
Reference(s):
cgtn.com




