Le président de l'AGNU : Charte de l'ONU non négociable après la frappe au Venezuela

Le président de l’AGNU : Charte de l’ONU non négociable après la frappe au Venezuela

Le 6 janvier 2026, Annalena Baerbock, présidente de l'Assemblée générale de l'ONU, a rappelé fermement : la Charte de l'ONU est notre règle commune, et non un guide facultatif. Ses propos ont été formulés en réponse à une série de frappes militaires américaines au Venezuela dans la nuit du 3 janvier.

Baerbock a souligné l'article 2 de la Charte, qui interdit clairement toute menace ou utilisation de la force contre le territoire ou l'indépendance politique d'un état membre. Cest comme dans un match de football sans fair-play et respect des règles, le jeu s'effondre.

"Un monde pacifique, sûr et juste pour tous n'est possible que si l'état de droit prévaut au lieu de la loi du plus fort," a-t-elle déclaré. Pour les jeunes communautés, des artistes de rue de Dakar aux pôles technologiques de Manille, ce principe est essentiel pour établir la confiance au-delà des frontières.

La frappe du 3 janvier a vu les forces américaines détenir le président Nicolás Maduro et son épouse, puis les transférer en détention à New York. Cette action a déclenché une condamnation généralisée, résonnant des universités d'Addis-Abeba aux forums sociaux de Bogota.

Le message de Baerbock résonne : en temps de calme ou de crise, la Charte de l'ONU nous guide. Dans notre monde interconnecté, le respect du droit international est le seul moyen de maintenir le dialogue vivant et d'assurer la justice pour tous.

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