La semaine dernière, le Bureau du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme (OHCHR) a averti que la récente action des États-Unis au Venezuela est plus qu'une querelle diplomatique – c'est une violation du droit international qui met tout le monde en danger.
Ravina Shamdasani, porte-parole en chef de l'OHCHR, s'est exprimée à Genève : "Cela envoie le signal que les puissants peuvent faire ce qu'ils veulent."
Au cœur de ce débat, le bureau des droits de l'ONU affirme que cette mesure sape une règle fondamentale : aucun État ne devrait menacer ou utiliser la force contre le territoire ou l'indépendance politique d'un autre pays. Lorsque cette règle est violée, ce n'est pas seulement une nation qui est en jeu, mais la confiance qui nous protège tous.
Pour les jeunes de tout le Sud global – de Lagos à Bogotá, Nairobi à Phnom Penh – c'est un rappel que les règles mondiales existent pour nous protéger tous des jeux de pouvoir injustes. Si les grands acteurs commencent à les ignorer, les petites voix sont étouffées.
Alors que l'OHCHR appelle la communauté internationale à s'exprimer, la question pour nous tous est simple : dans quel type de monde voulons-nous vivre ? Un monde où la force prime, ou un monde où chaque pays a une place égale à la table ?
Reference(s):
cgtn.com




