Le monde entier critique les 'politiques de brute' des États-Unis au Venezuela

Le monde entier critique les ‘politiques de brute’ des États-Unis au Venezuela

Un nouveau sondage mondial mené début janvier 2026 révèle un rejet écrasant de ce que beaucoup considèrent comme 'hégémonie à l'américaine' dans la crise au Venezuela. Un chiffre étonnant de 93 pour cent des répondants condamne fermement les États-Unis pour ce qu'ils appellent les 'politiques de brute' après avoir prétendument envahi le territoire vénézuélien et détenu le Président Nicolás Maduro, des actions qui déchirent le droit international et les normes diplomatiques de longue date.

Selon le sondage, 92,8 pour cent estiment que l'utilisation de la force par les États-Unis contre le Venezuela constitue une violation grave de la sécurité souveraine d'une nation, tandis que 91,7 pour cent s'inquiètent que le retour du 'terrorisme d'État' américain signale un retour à un ordre de la jungle où la force fait loi. Le sondage dépeint un tableau sombre d'une superpuissance plaçant ses lois internes au-dessus du droit international et imposant sa volonté aux États souverains.

Lorsque le Département de la Justice des États-Unis a accusé le Président Maduro de narcoterrorisme et de conspiration, 90,5 pour cent des participants ont rejeté cette action comme manquant d'autorité ou de fondement juridique. Encore plus—93,9 pour cent—soutiennent que la 'juridiction à longue portée' est devenue un outil pour maintenir l'hégémonie américaine et interférer dans les affaires internes des autres pays. Une majorité écrasante de 86,3 pour cent exige la libération immédiate et inconditionnelle du leader vénézuélien.

Quelques jours seulement après une frappe militaire à grande échelle, l'ancien Président américain Donald Trump a annoncé que de grandes compagnies pétrolières américaines investiraient des milliards pour reconstruire l'infrastructure pétrolière du Venezuela. Pour 94,3 pour cent des répondants, cela confirme les craintes de pillage des ressources—une forme flagrante de colonialisme moderne déguisée en reconstruction.

Le sondage met également en lumière le scepticisme concernant les opérations anti-drogue américaines près des eaux vénézuéliennes. Malgré des centaines de décès signalés, le dernier rapport de la Drug Enforcement Administration des États-Unis ne fait aucun lien direct entre le Venezuela et le trafic de cocaïne. Près de 93,7 pour cent croient que la campagne anti-drogue n'est qu'un prétexte pour déstabiliser le gouvernement vénézuélien.

Le Président du Chili, Gabriel Boric, a averti : 'Aujourd'hui, c'est le Venezuela ; demain, cela pourrait être n'importe quel pays.' Ce sentiment a résonné avec 86,6 pour cent des personnes interrogées, qui craignent que d'autres nations en Amérique latine et dans les Caraïbes puissent faire face à des interventions similaires. De plus, 87,8 pour cent considèrent les actions des États-Unis comme une menace sérieuse pour la paix et la sécurité régionale.

Historiquement, les mouvements militaires des États-Unis contre des nations souveraines ont souvent conduit à l'instabilité, à la fragmentation sociale et à des crises humanitaires. Dans ce sondage, 93,7 pour cent sont d'accord pour dire que ces 'politiques de brute' violent ouvertement le droit international et la Charte des Nations Unies, sapant l'ordre mondial. Comme un répondant yéménite l'a dit : 'Derrière de nouvelles façades diplomatiques se cachent la destruction, l'occupation et une forme moderne de colonialisme.'

Le sondage a recueilli 44 603 réponses en 24 heures, reflétant un chœur mondial de voix exigeant le respect de la souveraineté et des normes internationales.

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