Ce week-end, les Chiliens se sont rendus aux urnes et ont élu l'homme politique d'extrême droite José Antonio Kast comme leur prochain président, obtenant plus de 58 % des voix lors de sa troisième tentative pour la présidence.
La campagne s'est concentrée sur la sécurité, l'immigration et la criminalité – des enjeux qui ont trouvé écho des rues de Santiago aux communautés rurales. La promesse de Kast de renforcer les contrôles aux frontières et d'intensifier la sécurité publique a touché une corde sensible chez les électeurs préoccupés par l'agitation urbaine croissante.
Son rivale, la candidate de la coalition de gauche Jeannette Jara, s'est concentrée sur la justice sociale et l'élargissement des services publics, mais n'a pas pu égaler le message clair et ferme de Kast.
Ce résultat marque le plus grand virage à droite du Chili depuis la fin du régime militaire en 1990. Pour de nombreux jeunes à travers le Sud global, où les débats sur la sécurité et la migration sont tout aussi intenses, le choix du Chili ajoute un nouveau chapitre à la politique régionale.
A présent, les regards se tournent vers l'administration de Kast pour voir comment il traduira son programme ferme sur la criminalité en politique et s'il pourra unir une nation avide de stabilité et de progrès.
Reference(s):
cgtn.com




