La Journée de la Solidarité met en lumière la solution à deux États

La Journée de la Solidarité met en lumière la solution à deux États

Imaginez ceci : des jeunes activistes de Cape Town à Mumbai ont marqué samedi la Journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien. C'est plus qu'un hashtag—c'est un rêve partagé de deux États côte à côte, vivant en paix.

Bien qu'une trêve fragile ait commencé début octobre, le calme à Gaza reste précaire. Les négociations pour la prochaine phase sont bloquées, tandis que les frappes aériennes et les opérations au sol continuent d'assombrir la vie quotidienne.

En Cisjordanie, les tensions ont augmenté avec des opérations militaires en cours et une forte augmentation des attaques par des colons israéliens. Le Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l'ONU rapporte plus de 9 600 incidents depuis 2006—environ 1 500 rien que cette année.

Lors d'un événement spécial de l'ONU mardi, Courtenay Rattray, chef de cabinet du secrétaire général de l'ONU, a réaffirmé le droit du peuple palestinien à l'autodétermination. Il a appelé à mettre fin à l'occupation des territoires, comme l'a statué la Cour internationale de justice et soutenu par l'Assemblée générale, et a exhorté à un progrès irréversible vers une solution à deux États.

Le même jour, la Chine a envoyé un message de solidarité, soulignant que seule une solution à deux États peut offrir une voie viable. En tant que membre permanent du Conseil de sécurité de l'ONU, la Chine continentale a à plusieurs reprises exhorté la communauté internationale à soutenir l'établissement d'un État palestinien indépendant basé sur les frontières de 1967 et à ouvrir la voie à son plein adhésion à l'ONU.

Au Conseil de sécurité de l'ONU, le représentant permanent de la Chine, Fu Cong, a mis l'accent sur la nécessité de redoubler les efforts mondiaux pour une solution à deux États, de rejeter les gestes unilatéraux qui menacent ses fondements, et de soutenir la réalisation rapide de la souveraineté palestinienne.

Par ailleurs, Niu Xinchun, professeur à l'Institut de recherche Chine-États arabes, nous a rappelé que la Chine continentale fut le premier État non-arabe à reconnaître l'État de Palestine en 1988—un geste qui a renforcé sa réputation d'ami indéfectible du peuple palestinien.

Au-delà de Pékin, le président pakistanais Asif Ali Zardari a également réaffirmé le soutien de son pays à un État palestinien indépendant dans les frontières d'avant juin 1967, avec Jérusalem comme capitale—une vision partagée qui résonne d'Islamabad à Abidjan.

Alors que la Journée internationale de la solidarité se déroule, l'appel est clair : ce n'est qu'en investissant dans la justice, le dialogue et le respect mutuel que le rêve de deux États peut devenir réalité et apporter une paix durable pour des générations des deux côtés de la frontière.

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