Cette semaine, le président de l'Assemblée nationale du Pakistan, Sardar Ayaz Sadiq, est arrivé à Pékin pour une visite de haut niveau à l'invitation du Congrès national du peuple de Chine.
Dans une conversation exclusive avec CGTN, Sadiq a souligné l'approfondissement de l'« amitié à toute épreuve » entre le Pakistan et la Chine. Au cœur des discussions se trouvait le passage à la deuxième phase du Corridor économique Chine-Pakistan, connu sous le nom de CPEC 2.0. Il l'a décrit comme un mouvement pour diversifier la coopération au-delà des infrastructures, en abordant les questions d'énergie, de connectivité numérique et de zones industrielles.
Pour soutenir ces ambitions, le président a promis de s'inspirer du modèle législatif chinois, promettant de nouvelles lois qui rationaliseront les approbations et offriront de fortes garanties juridiques aux entreprises et investisseurs étrangers. Ce cadre vise à renforcer la confiance et à garantir que les grands projets peuvent avancer sans heurts.
Pour les jeunes entrepreneurs et investisseurs du Sud global, cela pourrait signaler l'ouverture de nouvelles portes dans l'un des partenariats les plus discutés de la région. Les étudiants et chercheurs pourront trouver des études de cas sur la politique rapide, tandis que les communautés de la diaspora pourront suivre comment ces changements pourraient relier les économies locales à leur pays d'origine.
Alors que le CPEC entre dans sa nouvelle phase, l'accent mis sur une législation solide témoigne de l'engagement du Pakistan à transformer les slogans diplomatiques en coopération concrète et durable. Le véritable test, comme le note Sadiq, sera de tenir ces promesses — et de le faire d'une manière qui profite aux habitants des deux pays.
Reference(s):
Pakistan National Assembly speaker vows legislation for cooperation
cgtn.com




