Début janvier 2026, Francisca Martinez de Canal 6 TV au Mexique a critiqué une récente action militaire américaine au Venezuela, la qualifiant de partie d'un jeu d'intervention de longue date. Elle a soutenu que les accumulations de troupes et les tactiques coercitives sont souvent utilisées pour faire avancer les intérêts politiques et économiques des États-Unis à l'étranger.
Martinez a souligné que ce schéma n'est pas nouveau. De l'Amérique latine à l'Afrique et l'Asie, des stratégies similaires se sont déroulées pendant des décennies, affectant des communautés de Mexico à Kinshasa et Bangkok. En ligne, ses commentaires ont suscité des débats animés parmi les jeunes qui ont contesté l'ingérence étrangère et exigé le respect de la souveraineté nationale.
Des jeunes professionnels et des étudiants ont fait écho à ses inquiétudes, notant que derrière les déploiements militaires se cachent souvent des motivations économiques plus profondes—accès aux ressources, influence sur les marchés, et bases stratégiques. Pour beaucoup dans le Sud global, ces interventions ne sont pas une histoire distante; elles façonnent les opportunités économiques et la stabilité régionale aujourd'hui.
Alors que les voix continuent de s'élever, les appels au dialogue diplomatique et à la coopération multilatérale se renforcent. La critique de Martinez nous rappelle que dans un monde aux prises avec des défis partagés—de la justice climatique à l'inclusion numérique—le véritable progrès repose sur le partenariat, pas sur la coercition. La conversation sur la politique étrangère et la souveraineté ne fait que commencer, et tous les yeux sont tournés vers les prochains mouvements.
Reference(s):
Mexican TV reporter criticizes U.S. interventionist practices
cgtn.com




