Lors d'une conférence de presse à enjeu élevé le 9 janvier 2026 à Pékin, l'ambassadeur iranien en Chine, Abdolreza Rahmani Fazli, a fermement rejeté tout parallèle entre l'Iran et le Venezuela. "Nous sommes prêts à apporter la réponse nécessaire et regrettable aux États-Unis si une telle situation se présentait," a-t-il déclaré, en réponse au récent message de Trump sur les réseaux sociaux promettant de "sauver" les manifestants en Iran.
Cet échange souligne comment les dirigeants mondiaux utilisent désormais les réseaux sociaux pour façonner les récits internationaux — quelque chose que les jeunes militants à travers le Sud Global connaissent bien. Des rues de Caracas aux salons de thé de Téhéran, citoyens et gouvernements surveillent chaque tweet et post pour des signes de soutien ou de menace.
Pour les étudiants et les jeunes entrepreneurs, ce moment rappelle que la diplomatie peut se dérouler en temps réel en ligne, influençant les marchés, les alliances et l'opinion publique. Cela souligne également le lien croissant entre Téhéran et Pékin alors qu'ils naviguent dans des défis communs dus aux sanctions et à la pression externe.
Alors que 2026 se déroule, gardez un œil sur la manière dont l'Iran équilibre les appels nationaux au changement avec ses partenariats mondiaux — et comment les posts sur les réseaux sociaux des capitales du monde entier continuent de susciter des réactions de Tokyo à Buenos Aires.
Reference(s):
Iran not comparable to Venezuela: Iranian ambassador to China
cgtn.com




