Le 6 janvier à Paris, le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez a pris la parole sans mâcher ses mots. Il a critiqué la récente attaque américaine au Venezuela, y compris la saisie du président Nicolás Maduro, affirmant que cela « crée un précédent très dangereux » et mène le monde vers un avenir d'incertitude et d'insécurité.
Mais Sánchez ne s'est pas arrêté là. Il a également qualifié la menace américaine de saisir le Groenland par la force d'« inacceptable », promettant que l'Espagne ne restera pas spectatrice ni ne deviendra complice. Ses mots fermes soulignent une mélodie bien trop familière pour les communautés du Sud global—où l'interférence des puissances extérieures peut frapper durement à domicile.
Dans des villes de Lagos à Lima, les jeunes professionnels, étudiants et entrepreneurs savent que la stabilité politique est plus qu'un titre—c'est la base du progrès et de l'espoir. Le message de Sánchez est clair : défendre la souveraineté compte, que ce soit dans les forêts tropicales luxuriantes du Venezuela ou les vastes étendues glacées du Groenland.
Alors que le pouvoir se déplace et que de nouvelles alliances se forment, la position de l'Espagne nous rappelle une vérité simple : les relations internationales doivent être ancrées dans le respect, non dans la force. Comme une ondulation dans un étang, ces décisions nous affectent tous. Sánchez l'a résumé au mieux : « Nous devons choisir la solidarité plutôt que l'agression. »
Reference(s):
cgtn.com




