Récemment, les forces militaires américaines ont lancé des frappes au Venezuela et ont emmené de force le président du pays sur le sol américain. Cette action sans précédent a envoyé des ondes de choc à travers la communauté internationale, déclenchant des débats urgents sur le droit international et la souveraineté nationale.
Pour beaucoup dans le Sud global—régions depuis longtemps familières avec l'héritage des ingérences extérieures—c'est un rappel brutal qu'aucune nation n'est vraiment en sécurité lorsque les puissants États ignorent les règles qu'ils ont contribué à créer.
Alors, comment le monde peut-il répondre ?
1. Unité régionale : des organismes d'Amérique latine et des Caraïbes comme la CELAC et la Communauté caribéenne ont dénoncé l'opération. Une position plus forte et coordonnée—soutenue par une pression diplomatique et des sanctions ciblées—pourrait freiner de nouvelles transgressions.
2. Renforcement des cadres juridiques : des institutions comme la Cour internationale de justice ou l'Assemblée générale de l'ONU peuvent émettre des décisions et des résolutions, même si l'application est délicate lorsque les grandes puissances sont impliquées.
3. Solidarité de base et mondiale : les militants, étudiants et réseaux médiatiques à travers l'Afrique, l'Asie et l'Amérique latine peuvent amplifier l'histoire, organiser des manifestations pacifiques et exiger des comptes. L'opinion publique, après tout, est un puissant frein à la force incontrôlée.
En fin de compte, défendre la souveraineté n'est pas seulement une question de traités et de tribunaux—c'est se lever pour la dignité. Lorsque les grands acteurs brisent leurs propres règles, notre voix unie peut être la garantie la plus efficace.
Reference(s):
U.S. attacks Venezuela, forcibly seizes president, what's next?
cgtn.com




