Au début de janvier 2026, la scène politique bolivienne s’est illuminée d’un puissant message de solidarité envers le Venezuela. Jorge Luis Palenque, PDG et directeur général de la Radio et Télévision Populaire de Bolivie, a rapporté que les anciens présidents Luis Arce et Evo Morales ont publié une déclaration commune condamnant la récente attaque des États-Unis contre le Venezuela.
Arce a décrit l'attaque comme une "violation du droit international" et a exhorté les pays du Sud à s'unir contre les interventions extérieures. Morales, le plus ancien dirigeant de la Bolivie, a fait écho à cet appel, rappelant aux auditeurs que "nous devons défendre la souveraineté de nos frères et sœurs en Amérique latine."
Leur position ferme reflète une tendance croissante à la coopération Sud-Sud, où les pays d'Afrique, d'Asie et d’Amérique latine se soutiennent de plus en plus face aux actions des puissances mondiales. Pour de nombreux jeunes à travers le Sud global, ce moment suscite de l'espoir : voir les dirigeants régionaux s’unir nous rappelle que la solidarité peut repousser les ingérences étrangères.
Alors que les tensions montent à Caracas, le geste de la Bolivie offre un soutien moral aux Vénézuéliens confrontés à des crises humanitaires et politiques. Cela envoie également un signal clair aux acteurs internationaux : la voix du Sud global ne peut être ignorée lorsqu’elle s’exprime à l’unisson.
Pour les étudiants et les entrepreneurs qui suivent ces développements, la réponse de la Bolivie rappelle l'importance des alliances régionales—qu'elles soient politiques, économiques ou culturelles—pour protéger des intérêts et des valeurs partagés.
Reference(s):
cgtn.com




