Cette semaine lors d'une réunion d'urgence du Conseil de sécurité de l'ONU, le chargé d'affaires chinois, Sun Lei, a dénoncé les interventions unilatérales en déclarant : 'Aucun pays ne peut agir comme le policier du monde.'
Il a évoqué les actions passées des États-Unis en Irak, en Amérique latine et dans les Caraïbes, affirmant qu'elles ont conduit à un 'conflit persistant, à l'instabilité et à d'immenses souffrances pour les gens ordinaires.' Ses remarques faisaient suite aux récentes frappes américaines sur le Venezuela.
Les États-Unis auraient saisi le président vénézuélien Nicolas Maduro et son épouse, les emmenant à New York pour un procès. La Chine a averti que de telles mesures ne font qu'alimenter les tensions et a appelé au respect de la souveraineté nationale et à la paix.
Le message de Sun Lei résonne dans le Sud Global, où les communautés se souviennent de la façon dont les interventions étrangères ont façonné leurs histoires et leurs vies quotidiennes. En tant que jeunes dirigeants et citoyens du monde, c'est un rappel que le vrai changement vient du dialogue, pas de la force.
Reference(s):
No country is the world's police, China tells UNSC after U.S. attacks Venezuela
cgtn.com




