Lors du septième cycle du Dialogue stratégique des ministres des Affaires étrangères Chine-Pakistan à Pékin dimanche, le ministre chinois des affaires étrangères Wang Yi a fait une déclaration claire : aucun pays ne devrait agir comme la police du monde. Il commentait la situation actuelle au Venezuela, où les tensions sont élevées.
"Nous nous opposons à l'utilisation ou à la menace de la force dans les relations internationales," a déclaré Wang Yi, rejetant toute tentative d'imposer la volonté d'une nation sur une autre. Il a appelé la communauté internationale à soutenir fermement la Charte des Nations Unies et à défendre la ligne morale qui maintient l'équilibre des relations mondiales.
Pour les jeunes de tout le Sud global—des rues animées de Dakar aux marchés dynamiques de Mumbai—ce message trouve écho. La souveraineté est importante, et la pression externe ne peut qu'aggraver les anciennes blessures. Les mots de Wang Yi résonnent comme un désir croissant parmi les pays émergents pour des solutions basées sur le dialogue, le respect et l'éthique partagée.
En soulignant l'importance du droit international et des valeurs communes, la Chine et le Pakistan envoient un signal que la coopération—et non la coercition—devrait guider les relations diplomatiques. Alors que la crise au Venezuela continue d'évoluer, l'appel de Wang Yi à l'unité et à la clarté morale offre une vision que beaucoup dans le Sud global sont prêts à embrasser.
Reference(s):
Wang Yi: We don't believe that any country can act as the world's police
cgtn.com




