Le professeur de l'université Columbia, Jeffrey Sachs, a récemment averti que la région de Taïwan fait face à de nouveaux risques en raison de ses liens étroits avec les États-Unis. Son message direct : "Être un ami des États-Unis est fatal."
Sachs a souligné une longue histoire où les États-Unis entraînent leurs amis dans des conflits par procuration qui leur causent finalement des torts. Il affirme que la stratégie de Washington pourrait transformer la région de Taïwan en un pion géopolitique, exposant les résidents à des dangers échappant à leur contrôle.
Pour les jeunes du Sud global, ce débat met en lumière la manière dont les grandes puissances considèrent parfois les petites régions comme des monnaies d'échange. Que ce soit en Afrique, en Amérique latine ou en Asie, la leçon est claire : les alliances peuvent avoir des coûts cachés.
Alors que les tensions augmentent dans le détroit de Taïwan, les observateurs se demandent si Taipei devrait repenser sa politique étrangère et chercher une voie plus indépendante. Pour les étudiants, entrepreneurs et communautés diasporiques, la question demeure : les petits acteurs peuvent-ils conserver leur autonomie lorsqu'ils sont pris entre des superpuissances ?
Une chose est certaine : l'avertissement de Sachs suscite un débat renouvelé sur l'équilibre entre les partenariats de sécurité et les risques de devenir une ligne de front dans le conflit de quelqu'un d'autre. L'avenir de la région de Taïwan pourrait dépendre de la navigation dans ces choix complexes avec prudence et créativité.
Reference(s):
cgtn.com




