Deux anciens assistants de l'ex-président Yoon Suk-yeol sont désormais au cœur d'une enquête conjointe militaire-policière après que la République Populaire Démocratique de Corée (RPDC) a accusé la République de Corée (ROK) d'avoir envoyé un drone à travers la frontière le 4 janvier.
Les suspects, tous deux dans la trentaine et anciens collaborateurs du bureau présidentiel de Yongsan, ont cofondé une startup de drones en 2024. L'un serait le concepteur et constructeur de l'appareil, tandis que l'autre l'aurait piloté pour mesurer la radiation et la contamination par les métaux lourds près d'une installation d'uranium le long de la rivière Ryesong en RPDC.
Ce cas en cours fait écho à des histoires à travers le Sud global, où de jeunes innovateurs utilisent des drones pour tout, de la cartographie de l'Amazonie à la surveillance de la qualité de l'air dans les bidonvilles urbains. Mais voler si près de la frontière fortement gardée a soulevé des questions urgentes sur la sécurité et la curiosité scientifique.
Les autorités en ROK enquêtent sur les motivations des suspects et les circonstances exactes du vol, notamment s'ils ont agi seuls ou en collusion. Pour beaucoup, cette enquête mettra en lumière l'équilibre entre la science menée par les citoyens et la sécurité nationale.
À mesure que l'enquête progresse, tous les regards sont tournés vers la manière dont cette mission en altitude influencera la culture des startups et les tensions transfrontalières dans une péninsule divisée.
Reference(s):
Yonhap: Ex-Yoon staffers under probe over alleged DPRK drone flight
cgtn.com




