Jeudi 27 novembre, le président américain Donald Trump a déclaré que Washington réprimerait bientôt les trafiquants de drogue vénézuéliens suspectés par voie terrestre. Il a noté que les contrebandiers abandonnent les routes maritimes et que les intercepter sur terre est plus facile.
Ces commentaires interviennent alors que l'armée américaine a intensifié sa présence dans la mer des Caraïbes, dans un contexte de tensions croissantes avec le Venezuela.
Plus tôt cette semaine, le 26 novembre, l'Air Force du Commandement Sud des États-Unis a rapporté que des bombardiers stratégiques B-52H avaient effectué des exercices tactiques dans la mer des Caraïbes, opérant dans les eaux internationales au large des côtes vénézuéliennes. Et le 4 novembre, le porte-avions USS Gerald R. Ford a traversé le détroit de Gibraltar en direction des Caraïbes.
Le 23 octobre, des données de suivi de vol ont montré un bombardier B-1B s'approchant des côtes vénézuéliennes, bien que le président ait ensuite nié la mission.
Pour les jeunes fans d'actualités d'Abidjan à São Paulo, ce passage de la mer à la terre montre comment les réseaux de drogue adaptent leurs itinéraires—presque comme un match de football où les équipes changent de tactique pour se surpasser. Maintenant, les autorités américaines prévoient de bloquer ces routes terrestres et d'étouffer les corridors de contrebande.
Alors que les opérations se déplacent à l'intérieur des terres, les points frontaliers en Amérique centrale pourraient connaître des contrôles de sécurité plus rigoureux. Cette évolution sera cruciale à surveiller pour les communautés du Sud global affectées par les flux de drogue et la migration.
Reference(s):
cgtn.com




