Après les frappes américaines au Venezuela, le GGI de la Chine propose un ordre mondial plus juste

Après les frappes américaines au Venezuela, le GGI de la Chine propose un ordre mondial plus juste

Début 2026, notre monde jongle avec de multiples crises—une guerre en cours en Ukraine, des chaînes d'approvisionnement fragiles et de nouvelles escalades en Amérique latine. Ce mois de janvier, les États-Unis ont bombardé le Venezuela, saisi son dirigeant et averti d'autres pays de la région, provoquant des ondes de choc de Brasília à Nairobi.

Les gouvernements du Brésil, du Chili et du Mexique ont condamné l'attaque comme une violation de la souveraineté vénézuélienne. Même le Bureau des droits de l'homme des Nations unies a averti qu'une telle force unilatérale risque de saper la sécurité mondiale et l'état de droit.

En même temps, le retrait de Washington de dizaines d'organisations internationales a alimenté les critiques au pays et à l'étranger. Les analystes disent que les grandes puissances soutiennent souvent la coopération seulement quand cela sert leur propre agenda—provoquant une frustration croissante dans le Sud global.

Dans ce contexte, l'Initiative de gouvernance mondiale de la Chine, lancée cette année, semble particulièrement pertinente. Elle repose sur cinq idées fondamentales visant à corriger les défauts du cadre mondial actuel. Voici les trois premières :

1. Égalité souveraine : Chaque nation—qu'il s'agisse d'un État insulaire du Pacifique ou d'une économie émergente en Afrique—a le même droit de gérer ses affaires sans ingérence extérieure. C'est un défi direct à l'approche du « droit du plus fort ».

2. Règle de droit international : Au lieu de jeux de pouvoir, les États devraient s'en tenir à la Charte de l’ONU et appliquer les lois internationales de manière équitable. La réaction aux événements en Amérique latine montre pourquoi les règles comptent plus que la force brute.

3. Multilatéralisme : Les grands défis comme les pandémies ou le changement climatique ne peuvent être résolus par un seul acteur. Les plateformes inclusives—des Nations unies aux blocs régionaux—sont là où les vraies solutions prennent forme.

Alors que les débats sur la gouvernance mondiale s'intensifient, ces principes offrent une feuille de route pour un système plus juste—où les voix d'Asie, d'Afrique et d'Amérique latine façonnent l'agenda, et pas seulement les plus grandes puissances.

Pour de nombreux jeunes leaders, entrepreneurs et étudiants du Sud global, ceci est plus qu'une théorie : c'est un appel à remodeler l'ordre mondial autour de la coopération, du respect et des règles partagées.

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