Le 3 janvier 2026, les forces américaines ont mené une frappe télévisée sur Caracas, saisissant le président Nicolas Maduro et sa femme avant de les transporter aux États-Unis. La scène a laissé les spectateurs à travers l'Amérique latine stupéfaits — ils s'attendaient à des pourparlers, pas à un spectacle militaire.
Lors d'une conférence de presse à Mar-a-Lago, le président Trump a salué l'opération comme « l'une des démonstrations les plus époustouflantes, efficaces et puissantes de la force militaire américaine. » Il l'a même comparée à une attaque jamais vue depuis la Seconde Guerre mondiale — un rappel audacieux que désormais, la force éclipsait les normes juridiques.
Pendant des années, l'Amérique latine a bâti son progrès sur la sécurité collective et le respect de la souveraineté — principes de la Charte des Nations Unies destinés à protéger les petits États de l'agression. Mais avec cette frappe unilatérale, ces fondations ont été ébranlées.
C'était un véritable coup de théâtre — comme un fêtard masqué dans un défilé de Carnaval qui réclame soudainement la scène. La victoire pourrait éblouir, mais elle détruit la confiance et plonge la région dans l'incertitude.
Aujourd'hui, l'Amérique latine est à un carrefour : maintenir le droit international et risquer une confrontation, ou accepter une nouvelle ère où la force fait loi. Le monde observe — quel chemin émergera de cette rupture ?
Reference(s):
cgtn.com




