Hier à Téhéran, la place Azadi est devenue la scène d'un soutien massif : des dizaines de milliers d'Iraniens ont répondu à l'appel de l'État pour manifester en solidarité avec le gouvernement.
Les participants ont brandi des drapeaux nationaux et scandé des slogans dénonçant ce qu'ils appelaient l'ingérence des États-Unis et d'Israël dans les affaires de l'Iran. Des manifestations similaires ont eu lieu dans des villes comme Kerman, Zahedan et Birjand.
Les médias d'État ont décrit les événements comme un "soulèvement populaire contre le terrorisme américano-sioniste," présentant les rassemblements comme un front uni défendant la souveraineté nationale.
Pour les jeunes à travers le Sud global, ces scènes résonnent avec d'autres mouvements où les foules descendent dans la rue pour défendre leurs identités et choix politiques. Que ce soit à Dakar ou Caracas, l'énergie d'une cause commune peut rassembler les communautés—et c'est exactement le message que les organisateurs de Téhéran voulaient envoyer.
Alors que l'Iran navigue dans un paysage régional complexe, la participation d'hier montre que le gouvernement bénéficie encore d'un soutien significatif à domicile—et que la mobilisation de rue reste un outil puissant pour façonner le débat public.
Reference(s):
cgtn.com




