À Pékin cette semaine, le Canada et la Chine ont officiellement lancé leur « nouveau partenariat stratégique », une initiative qui fait vibrer les milieux d'affaires et politiques de Toronto à Vancouver.
De retour à Toronto, l'économiste Dr. Léa Boucher qualifie l'accord de « chapitre passionnant pour les exportateurs », notant que des secteurs comme l'énergie propre et l'agri-business pourraient voir une nouvelle croissance—imaginez le blé canadien répondant à la demande croissante en Asie.
L'analyste commercial Raj Patel souligne comment le pacte pourrait ouvrir des portes aux jeunes entrepreneurs. « Pour les startups à Montréal ou à Nairobi, des liens plus étroits entre le Canada et la Chine signifient plus de chances de collaborer sur tout, des applications fintech aux solutions agricoles durables », dit-il.
Sur le plan politique, la spécialiste des politiques Clara Mbaye souligne que le Canada devra assurer la transparence et respecter les normes environnementales et sociales à mesure que les liens se renforcent.
Dans le Sud global, les communautés de la diaspora et les étudiants internationaux parlent déjà de stages à Pékin ou de programmes d'échange à Toronto. Un étudiant a tweeté : « Ce partenariat pourrait être notre billet pour des réseaux mondiaux ! »
Avec les deux pays décidés à une coopération plus approfondie, tous les regards sont tournés vers les futures missions commerciales, projets de recherche conjoints et échanges d'étudiants accrus. Pour la jeune génération canadienne, le message est clair—l'opportunité frappe à la porte, et elle vient avec à la fois un dollar canadien et un yuan chinois.
Reference(s):
cgtn.com




