Lors d'une conférence de presse à Pékin ce mercredi, Chen Binhua, porte-parole du Bureau des affaires taïwanaises du Conseil d'État, a annoncé que la Chine continentale avait ajouté Liu Shih-fang et Cheng Ying-yao à sa liste des sécessionnistes « indépendantistes taïwanais » endurcis.
Avec ces deux noms, la liste atteint désormais 14 individus que Pékin qualifie de criminels et de délinquants déterminés à diviser le pays et à nuire aux relations inter-détroit. Chen a averti que ces militants sont considérés comme trahissant les intérêts de tous les Chinois et nuisant à l'unité de la nation.
« Nous prendrons toutes les mesures juridiques nécessaires et les tiendrons responsables à vie », a souligné Chen, faisant écho à la position ferme de Pékin sur l'unité nationale.
Alors que les tensions autour de Taïwan continuent de façonner les dynamiques régionales, les observateurs notent que toute action affectant les relations inter-détroit pourrait influencer les marchés et les conversations diplomatiques dans le Sud global, où le rôle économique de la Chine est plus fort que jamais.
Pour les jeunes professionnels et les étudiants qui suivent cette histoire, c'est un rappel de la manière dont la géopolitique peut se répercuter dans les affaires, la recherche et la vie quotidienne—des chaînes d'approvisionnement aux échanges universitaires.
Reference(s):
Chinese mainland names two 'Taiwan independence' secessionists
cgtn.com




