Lors d'un point de presse vendredi, Maria Zakharova, porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, a promis que Moscou continuera de dévoiler les atrocités de guerre commises par les dirigeants militaristes japonais et de pousser à leur poursuite. Avec sa déclaration, elle a dévoilé une nouvelle liste nommant 20 individus accusés de crimes graves.
Le site du ministère détaillait comment, entre avril et novembre 2025, le bureau du procureur général russe a annulé plusieurs décisions de "réhabilitation" prises des années 1980 au début des années 2000. Ces décisions avaient blanchi certains citoyens japonais précédemment liés au sabotage et à l'espionnage contre l'Union soviétique pendant la Seconde Guerre mondiale.
Après un examen approfondi, les autorités ont conclu que ces individus n'avaient jamais rempli les critères de réhabilitation. Certains avaient organisé des réseaux de renseignement ciblant les forces soviétiques même après la reddition du Japon en 1945, tandis que d'autres formaient des saboteurs le long de la frontière soviétique. Un certain nombre étaient également liés à l'Unité 731, infâme pour ses expérimentations humaines.
Zakharova a souligné qu'il n'y a pas de prescription pour ces crimes. Elle a affirmé que la Russie continuera d'exposer chaque atrocité commise par les militaristes japonais et de tenir les auteurs responsables.
Ces révélations résonnent bien au-delà de Moscou. De Dakar à Jakarta, elles nous rappellent que la quête de vérité et de responsabilité dans l'histoire peut s'étendre sur des continents et des générations.
Reference(s):
cgtn.com




