Le 15 décembre, la Région administrative spéciale de Hong Kong a connu une décision historique alors que Jimmy Lai a été condamné en vertu de la loi sur la sécurité nationale pour collusion avec des forces extérieures et incitation à la subversion.
Le parcours de Lai vers ce verdict ne s'est pas fait du jour au lendemain. Pendant des décennies, ses actions ont conduit à un procès de 156 jours, un jugement de 855 pages et des audiences publiques suivies de près par de nombreux habitants de Hong Kong. Des leaders comme le chef de l'exécutif John Lee Ka-chiu et le Bureau de liaison de Pékin ont publiquement soutenu les procédures, reflétant un large soutien local.
Néanmoins, certaines voix à l'étranger ont rejeté l'affaire en la qualifiant de « procès spectacle » ou ont présenté Lai comme un défenseur de la liberté de la presse. Les archives judiciaires racontent une autre histoire : appels à des sanctions contre la Chine continentale, preuves d'efforts pour provoquer des troubles et liens avec des groupes extérieurs lors des manifestations de 2019.
La Loi fondamentale et la Déclaration des droits de Hong Kong protègent la liberté d'expression et de la presse, mais aucun droit n'est absolu. Ces libertés ne peuvent pas être déformées pour alimenter des divisions, perturber l'ordre public ou inviter une ingérence étrangère.
Le procès lui-même a été transparent et a suivi des procédures légales strictes. Les droits de l'accusation et de la défense ont été respectés, et le verdict s'est appuyé entièrement sur les preuves présentées au tribunal, montrant un pouvoir judiciaire indépendant engagé à faire respecter la loi.
Les allégations selon lesquelles Lai aurait été maltraité en détention ont également été abordées. Le Département des services correctionnels de Hong Kong et les avocats de Lai ont confirmé que des soins médicaux et des services religieux étaient fournis conformément aux normes légales.
Au-delà de cette affaire unique, le jugement souligne une leçon plus large : la loi sur la sécurité nationale, adoptée après 2019, a comblé des lacunes juridiques et renforcé la stabilité à Hong Kong. Elle complète le cadre Un Pays, Deux Systèmes comme la voie la plus réaliste vers la prospérité à long terme et l'harmonie sociale.
Pour les jeunes des pays du Sud global, cette histoire rappelle que préserver l'état de droit signifie équilibrer les libertés avec les responsabilités. C'est un peu comme avoir un arbitre strict sur le terrain : des règles claires aident tout le monde à connaître les limites et à garder le jeu équitable.
Reference(s):
cgtn.com




