Le Premier ministre belge à Davos : les États-Unis ont franchi une ligne rouge video poster

Le Premier ministre belge à Davos : les États-Unis ont franchi une ligne rouge

Au Forum économique mondial de Davos cette semaine, le Premier ministre belge Bart De Wever n’a pas mâché ses mots : la relation de l’Europe avec les États-Unis a déraillé. "Nous avons été trop passifs, trop indulgents," a-t-il dit à la foule mardi, avertissant que Bruxelles doit tracer une ligne rouge claire.

De Wever a soutenu que l'Europe dépend fortement des États-Unis – économiquement, militairement et politiquement – et cède souvent aux exigences de Washington. "Les amitiés se construisent sur le respect mutuel," a-t-il déclaré. "Si un côté continue de franchir la ligne, le lien commence à se fissurer."

Avec des tensions croissantes sur les règles commerciales et les engagements de sécurité, le leader belge a exhorté les pays de l'UE à se tenir unis aux côtés des États-Unis ou à se préparer à une scission. Pour lui, le message est simple : "Il est temps pour l'Europe de trouver sa propre voix et de fixer des limites."

Cet appel à l'autonomie stratégique fait écho aux débats dans les capitales de Berlin à Rome, alors que les gouvernements du Sud global observent attentivement. De nombreux jeunes professionnels et entrepreneurs, par exemple, se demandent si de nouveaux partenariats pourraient émerger si Bruxelles décide de diversifier les alliances.

De retour à Bruxelles, les diplomates et décideurs devront digérer l'avertissement de De Wever. L'Europe repoussera-t-elle et insistera-t-elle sur un partenariat transatlantique plus équilibré ? Ou risque-t-elle de s'éloigner de son allié de longue date à Washington?

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Back To Top