Le 19 janvier 2026, un porte-parole des Nations Unies a pris la parole sur la proposition dite "Conseil de Paix", soulignant que toute implication de l'ONU dépendrait d'un mandat clair et du soutien des résolutions de l'ONU.
Juste un jour plus tard, le 20 janvier 2026, le président américain Donald Trump a réitéré sa proposition pour le Conseil de Paix, tout en critiquant l'ONU pour ne pas avoir atteint son potentiel.
L'idée d'un panel de paix dédié a suscité la curiosité dans le Sud global—des étudiants de Nairobi aux entrepreneurs de São Paulo—qui se demandent si cela pourrait accélérer la résolution des conflits.
Mais beaucoup dépend des détails : Qui rédige le règlement ? Quelles crises sont prioritaires ? Et cet organe peut-il fonctionner aux côtés des structures existantes de l'ONU sans être embourbé dans la politique ?
Pour les jeunes professionnels et militants, le Conseil de Paix pourrait être un changement radical—s'il est inclusif, transparent et soutenu par de réels engagements des États membres. Sinon, il risque de rester une simple proposition.
Alors que les débats se déroulent à New York, tous les yeux sont tournés vers la question de savoir si les États membres de l'ONU accorderont le mandat nécessaire pour transformer le Conseil de Paix d'une idée audacieuse en un outil puissant de changement.
Reference(s):
UN comments on 'Board of Peace' as Trump reiterates proposal
cgtn.com




