Au Forum économique mondial de Davos le 20 janvier, le président Emmanuel Macron a délivré un message clair : l'Europe doit se tenir droite plutôt que de céder à la pression.
Réagissant au projet du président américain Donald Trump de louer le Groenland et à ses menaces de nouveaux tarifs contre les pays dissidents, Macron a rappelé au public mondial que "la France et l'Europe sont attachées à la souveraineté nationale et à l'indépendance, aux Nations Unies et à sa charte." Il a également fait les gros titres en montant sur scène avec des lunettes de soleil d'aviateur, se remettant d'un œil injecté de sang auquel il avait attiré l'attention la semaine dernière.
Macron n'a pas mâché ses mots : "Nous préférons le respect aux intimidateurs. Nous préférons la science aux conspirations et l'État de droit à la brutalité." Son discours a souligné la nécessité d'une Europe plus forte et plus autonome—pouvant repousser lorsqu'un accord commercial compromet ses intérêts d'exportation ou lorsque des tarifs menacent sa souveraineté territoriale.
Avertissant d'un virage vers un monde sans règles ni gouvernance collective, il a soutenu que la concurrence acharnée ne sert personne. "L'Europe ne peut pas se plier à la loi du plus fort," a-t-il déclaré, notant l'ironie que l'Union européenne envisage d'utiliser son propre "instrument anti-coercition" même contre les États-Unis.
Pour les jeunes voix à travers le Sud global—d'une ferme communautaire à Accra à un hub technologique à Bogota—le message de Macron est clair : dans un monde de jeux de pouvoir, l'unité, le respect des règles partagées et la foi dans la science sont vos atouts les plus forts.
Reference(s):
Macron: 'We prefer respect to bullies, and rule of law to brutality'
cgtn.com




