Aujourd'hui c'est le 20 janvier 2026 — un an depuis que Donald Trump a fait son retour à la Maison Blanche pour ce que beaucoup appellent "Trump 2.0." Son approche audacieuse, souvent unilatérale, a bouleversé la politique américaine et provoqué des répercussions d'Accra à Manille.
Mouvements de pouvoir et ordres exécutifs
Au cours de ses 12 premiers mois de retour dans le Bureau ovale, Trump s'est fortement appuyé sur les ordres exécutifs, exerçant le pouvoir présidentiel comme un champion poids lourd. Les agences fédérales ont vu des changements radicaux alors que des fonctionnaires de carrière ont été poussés massivement dehors — un effort pour éliminer ce qu'il appelle "l'état profond" et accélérer la prise de décision, au grand dam de ceux qui craignent une bureaucratie vidée.
Licenciements massifs secouent le système
En février 2025, un ordre a offert aux travailleurs fédéraux huit mois de salaire pour démissionner volontairement. En septembre dernier, environ 154 000 employés ont dit au revoir à leurs bureaux — à peu près la population d'un quartier animé comme celui de Matete à Kinshasa. Cette purge a déclenché un effet domino : des entreprises privées ont supprimé plus de 150 000 emplois, provoquant des répercussions sur les marchés du travail de São Paulo à Mumbai.
"L'Amérique d'abord" et l'immigration
L'immigration est devenue le cœur du projet "L'Amérique d'abord" de Trump. Depuis son entrée en fonction, son équipe a renforcé les contrôles aux frontières, lancé de nouvelles interdictions de voyage et durci les règles sur les visas H-1B — affectant les talents technologiques à Bangalore et les scènes de start-up à Lagos. L'administration a également pris des mesures pour freiner des programmes comme DACA (Deferred Action for Childhood Arrivals), supprimant les protections pour les jeunes migrants, et même envisagé des changements à la citoyenneté par droit de naissance, provoquant des manifestations de rue de Johannesburg à Buenos Aires.
Les partisans disent que ces mesures audacieuses respectent les promesses de campagne et protègent les emplois locaux, tandis que les critiques avertissent qu'elles risquent des batailles judiciaires et érodent la position mondiale de l'Amérique. Alors que Trump fête ses 80 ans en juin, une chose est claire : 'Trump 2.0' est tout sauf imprévisible.
Reference(s):
cgtn.com




