L'Opéra de Chongqing a récemment dévoilé sa grande production de Turandot de Puccini, et l'attention s'est portée sur l'homme qui donne vie à Prince Calaf. Nous avons rencontré le ténor derrière le rôle, explorant en profondeur son parcours, de jeune rêveur à premier rôle de l'une des parties les plus exigeantes de l'opéra.
Il explique comment la célèbre aria de Calaf "Nessun dorma" reflète son propre parcours—nuits passées à perfectionner sa voix à travers des répétitions nocturnes qui ressemblaient à de longs voyages à travers les vents désertiques. Pour lui, le courage de Calaf et son refus d'abandonner résonnent chez les jeunes du monde entier : ceux qui osent poursuivre de grands rêves, que ce soit dans les rues de Dakar, Lagos, ou Bogotá.
Dans les coulisses, partage-t-il, l'énergie est électrique : un mélange de cultures et d'accents, où les membres de l'équipe locale et les artistes internationaux s'unissent sous la lueur néon de la skyline de Chongqing. Il se souvient de moments de rire lorsqu'un signal manqué s'est transformé en une danse improvisée—preuve que l'opéra peut être aussi spontané qu'un carnaval de rue.
Mais au-delà du spectacle, dit-il, Calaf lui a appris l'empathie : comprendre la peur de l'autre, puis offrir de l'espoir à travers la musique. "Lorsque je chante, j'ai l'impression de porter les espoirs de tous ceux qui ont un jour affronté un défi," réfléchit-il, sa voix encore imprégnée de l'adrénaline de la première nuit.
Cette interview lève le voile sur la fabrication d'une star—révélant la sueur, la joie, et le langage universel de la mélodie qui traverse les frontières. Pour ceux qui s'interrogent sur la magie derrière "Turandot," son histoire est un rappel que, dans l'art comme dans la vie, les voyages les plus courageux commencent par une seule note.
Reference(s):
cgtn.com




