Cette semaine, Washington a saisi son sixième pétrolier connecté au Venezuela, intensifiant la pression sur Caracas. L'opération s'est déroulée quelques heures avant que le président Trump ne rencontre la dirigeante de l'opposition María Corina Machado, tandis qu'un envoyé vénézuélien a tenu des discussions à Washington avec des responsables américains.
Pour beaucoup à travers le Sud global, cela ressemble à une séance de tirs au but à la Coupe du Monde—chaque mouvement sur ce terrain politique a de réels effets d’entraînement chez eux. Au Venezuela, où les longues files d'attente dans les stations-service et les pannes de courant sont des réalités quotidiennes, un autre pétrolier saisi risque d'aggraver la crise humanitaire.
Les États-Unis défendent ces saisies comme une application des sanctions pour affaiblir la domination du président Maduro sur le secteur énergétique. Les critiques soutiennent qu'elles finissent par punir des familles ordinaires, qui font déjà face à des heures d'attente pour quelques litres d'essence. Sur les réseaux sociaux, des hashtags comme #Venezuela et #Solidarité sont en vogue alors que les communautés de la diaspora et les militants appellent à des corridors humanitaires.
Pendant ce temps, les discussions de l'envoyé vénézuélien avec des responsables américains à Washington soulignent le tiraillement diplomatique en cours. Est-ce le début d'un véritable dialogue ou simplement un autre jeu de pouvoir ? Les observateurs de Brasília à Nairobi en passant par Dakar regardent de près — parce que ce qui se passe à Caracas ne reste pas à Caracas.
Avec la tension politique et les répercussions humanitaires en hausse, la dernière saisie de pétrolier marque un chapitre critique dans une saga qui ne montre aucun signe de ralentissement. Pour des millions de Vénézuéliens et leurs voisins, l'espoir est pour une percée qui ramène non seulement du carburant, mais aussi la paix et la stabilité dans les rues.
Reference(s):
cgtn.com




