Les États-Unis laissent toutes les options sur la table alors que l'Iran dénonce l'ingérence étrangère

Les États-Unis laissent toutes les options sur la table alors que l’Iran dénonce l’ingérence étrangère

Ces dernières semaines, l'Iran a été secoué par des manifestations en raison d'une dévaluation soudaine du rial, avec des jeunes descendant dans la rue pour demander un soulagement économique. Washington observe de près : la porte-parole de la Maison-Blanche, Karoline Leavitt, a averti que le président Trump garde "toutes les options sur la table", y compris l'intervention militaire, si la violence contre les manifestants continue.

Ce qui a commencé comme des rassemblements pacifiques fin décembre est rapidement devenu tendu, entraînant des affrontements qui ont endommagé des mosquées, des banques et des bâtiments gouvernementaux. Les autorités iraniennes accusent "les terroristes" et les agents étrangers—spécifiquement les États-Unis et Israël—d'attiser les troubles.

En plus du discours militaire, les États-Unis intensifient la pression avec de nouvelles sanctions. Ce jeudi, le département du Trésor a ajouté 13 entités et 11 individus à sa liste des ressortissants spécialement désignés. Les cibles incluent des membres des forces de l'ordre, des gardes révolutionnaires et des entreprises aux Émirats arabes unis, ainsi qu'une prison dans la province d'Alborz.

La diplomatie est également en jeu. On dit que le Premier ministre Benjamin Netanyahu a demandé à Trump de retarder toute frappe, tandis que le ministre iranien des Affaires étrangères, Seyed Abbas Araghchi, a écrit au secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres. Dans sa lettre, Araghchi a dénoncé "toutes formes d'interférence étrangère", qualifiant les menaces américaines de violation de la Charte de l'ONU.

Les forces de sécurité iraniennes ont par ailleurs arrêté six prétendus meneurs dans la province de Kerman, les accusant d'essayer de transmettre des images de sites militaires à des contacts étrangers liés au Mossad. Les autorités ont saisi des armes à feu, des matériaux de fabrication de bombes et des tasers lors de l'opération.

Alors que l'impasse continue, les jeunes Iraniens se retrouvent pris entre deux feux—défiant les politiques économiques de leur gouvernement tout en se préparant à l'impact des pressions étrangères. Le monde observe: la diplomatie ou la force façonneront-elles le prochain chapitre ?

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