Dans le dernier épisode de The Hub, nous décryptons pourquoi trois lieux très différents – l'Iran, le Venezuela et le Groenland – apparaissent soudainement ensemble dans les gros titres mondiaux. Vous pourriez penser qu'il s'agit d'histoires séparées, mais elles partagent un fil conducteur : changement de pouvoir, questions de souveraineté et ce que cela signifie pour le Sud global.
Premier arrêt : Venezuela. Les États-Unis ont intensifié leurs actions ici, des sanctions aux pressions diplomatiques. Les jeunes Vénézuéliens à Caracas et dans la diaspora observent attentivement, se demandant si cette poussée apportera des changements ou alimentera plus d'incertitudes. C'est un rappel que les superpuissances montrent souvent leurs muscles loin de chez elles, et les répercussions sont ressenties par les marchés et les familles partout.
Ensuite, l'Iran. La montée des tensions au Moyen-Orient peut sembler lointaine, mais elle envoie des ondes de choc sur les marchés mondiaux de l'énergie et les alliances de sécurité. Que vous soyez étudiant à Dakar suivant les prix du pétrole ou entrepreneur à Mumbai gérant des chaînes d'approvisionnement, ce qui se passe à Téhéran peut changer votre réalité quotidienne.
Puis il y a le Groenland. Habituellement en dehors des sentiers battus de l'actualité mondiale, le débat sur son contrôle soulève de grandes questions sur le territoire, les ressources et les droits des autochtones. Des rues de Nuuk aux forums climatiques de Nairobi, l'avenir du Groenland touche à tout, de la justice climatique aux nouvelles routes maritimes.
Alors, qu'est-ce qui relie ces points chauds ? Il s'agit de jeux de pouvoir et de souveraineté. Lorsque les grands acteurs poussent fort dans une région, cela peut débloquer des tensions ailleurs — parfois déclenchant de nouveaux conflits, parfois ouvrant des voies inattendues au dialogue. Et tandis que ces drames se déroulent, le Sud global se demande : serons-nous spectateurs ou acteurs actifs de l'ordre mondial émergent ?
Avec l'incertitude en hausse, une chose est claire : la gouvernance mondiale de demain ne sera pas écrite par une seule capitale. Elle sera coécrite par des villes d'Accra à Bogota, des voix à Téhéran et à Caracas et des décisions dans le lointain Nuuk. Pour le Sud global, ces histoires sont plus que des gros titres : c'est un appel à s'engager, se connecter et revendiquer notre rôle sur la carte du monde.
Reference(s):
cgtn.com




