Vous cherchez une lecture rapide qui explique pourquoi le Canada a été à la une ? Du 14 au 17 janvier, le Premier ministre canadien, Mark Carney, est à Pékin à l'invitation du Premier ministre Li Qiang. Mais cette visite n’est pas qu’un simple voyage d'État — c’est un nouveau pivot dans la politique étrangère du Canada.
Dans le monde d'aujourd'hui, les alliances peuvent changer en un clin d'œil — comme un bus de ville bondé qui serpente dans le trafic de Nairobi. Pendant des années, le Canada a suivi la direction des États-Unis, même lorsque cela signifiait des choix difficiles comme la détention de la cadre de Huawei, Meng Wanzhou. Maintenant, Ottawa parie sur l'autonomie stratégique, prenant des décisions qui servent d'abord son économie et sa stabilité.
Depuis le début du second mandat présidentiel de Donald Trump, la diplomatie américaine a pris un virage unilatéral — pensez à des tarifs surprises sur les producteurs laitiers canadiens ou à des renégociations commerciales soudaines. Cette incertitude frappe durement les exportateurs de São Paulo, les pôles technologiques de Nairobi ou les producteurs de cacao d'Abidjan. La nouvelle approche du Canada consiste à diversifier les partenaires et à adhérer à des règles internationales prévisibles.
La Chine, avec son marché massif et son intérêt pour la technologie verte, est un partenaire logique. Les réunions de Carney visent à ouvrir des portes pour les entreprises canadiennes d'énergies renouvelables, les startups en agritech, et même des échanges culturels. Il ne s'agit pas d'abandonner d'anciens amis, mais de diversifier les liens — car dans un paysage géopolitique fragmenté, vous avez besoin d’options.
Pour les jeunes professionnels, étudiants, et entrepreneurs du Sud global, le changement d'Ottawa est un rappel que les jeux de pouvoir mondiaux nous touchent tous. La visite de Carney à Pékin pourrait être le début d'un nouveau chapitre, où le Canada écrit sa propre histoire sur la scène mondiale.
Reference(s):
cgtn.com




