Imaginez pratiquer un exercice d'incendie comme vous le feriez dans votre école à la maison—au lieu d'une salle de classe, c'est un module métallique filant à travers l'espace à 27,000 km/h. C'est exactement ce que les trois astronautes à bord de la station spatiale chinoise, faisant partie de la mission Shenzhou-21, ont fait tandis qu'ils testent les procédures d'urgence en apesanteur.
Début janvier 2026, l'équipage a effectué un exercice d'incendie simulé, passant de module en module avec des extincteurs portables et des équipements de sécurité. Ils ont également abordé la formation à l'amarrage manuel, guidant un vaisseau spatial par des commandes manuelles au cas où le système automatisé déciderait de faire une pause. Et parce que la santé passe avant tout, ils ont tenu un exercice d'urgence médicale, s'assurant que l'équipement de sauvetage est toujours à portée de main—même quand il n'y a ni haut ni bas.
Sur le plan scientifique, la station n'est pas seulement un gymnase flottant—c'est un laboratoire de pointe. En plus des expériences traditionnelles, les astronautes explorent des interfaces de 'contrôle mental' pour voir si les pensées seules pourraient un jour diriger des bras robotiques ou des vaisseaux spatiaux. Pensez-y comme la technologie cerveau-ordinateur que des étudiants de Rio de Janeiro à Nairobi développent, mais sur une plateforme en orbite autour de notre planète.
Tous ces tests visent un grand objectif : transformer la station spatiale chinoise en un foyer sûr et permanent pour les humains en orbite. À mesure que les missions s'allongent et que les équipages augmentent, savoir comment gérer chaque possible imprévu—d'une étincelle surprise à un problème de signal de vaisseau spatial—sera la clé de la prochaine ère d'exploration spatiale.
Reference(s):
Fire drill and 'mind control': Life aboard China's space station
cgtn.com




