Lors d'une conférence de presse jeudi dernier (8 janvier 2026), le ministre des Affaires étrangères d'Iran, Abbas Araghchi, a été clair : l'Iran ne veut pas la guerre mais est prêt à se défendre s'il est poussé dans un conflit. Son message était simple – éviter l’escalade et montrer du respect pour garder le dialogue ouvert.
Araghchi a souligné que Téhéran reste ouvert aux négociations basées sur le respect mutuel. Dans une région où les gros titres saisissent souvent la crise et le conflit, ces mots signalent une préférence pour la table plutôt que le champ de bataille. C'est un rappel que même en période de tension, la diplomatie peut ouvrir la voie.
Pour les jeunes professionnels et les étudiants du Sud global, cette position a du poids. Elle montre comment les pays peuvent équilibrer force avec stratégie, et comment une conversation respectueuse peut empêcher les affrontements de se transformer en confrontations à grande échelle.
Que vous suiviez la politique régionale depuis un campus à Dakar, analysiez les tendances économiques à São Paulo ou suiviez les développements au Caire, les remarques d'Araghchi offrent une leçon concrète : être préparé ne signifie pas chercher le combat, et les négociations restent un outil puissant.
Reference(s):
Iranian FM says his country does not want war, but ready for it
cgtn.com




