Jeudi, le Secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a exprimé ses regrets après l'annonce de la Maison Blanche selon laquelle les États-Unis se retireront de plusieurs entités des Nations Unies. Cette décision marque un changement significatif dans le rôle de l'Amérique au sein des agences dédiées au développement, à l'aide humanitaire et à la santé mondiale.
Guterres a souligné comment ces agences ont travaillé en tant que partenaires essentiels avec des pays de Dakar à Manille, soutenant tout, des campagnes de vaccination aux secours d'urgence. Pour de nombreux jeunes professionnels et étudiants du Sud Global, ces organisations ont été une source de formation, d'opportunités et d'espoir.
À Nairobi, les ONG locales disent craindre que les lacunes de financement ne ralentissent les progrès en matière de faim et d'éducation. En Amérique latine, les militants avertissent que la réduction des activités pourrait affaiblir les réponses aux catastrophes naturelles exacerbées par le changement climatique.
Le chef de l'ONU a exhorté les États membres à réaffirmer leur engagement. "La solidarité n'est pas un signe de faiblesse, mais notre atout le plus fort pour relever les défis communs," a-t-il déclaré par l'intermédiaire du porte-parole Stéphane Dujarric.
Pour les jeunes du Sud Global, cette décision rappelle que la coopération internationale ne peut plus être considérée comme acquise. Alors qu'une nouvelle génération de leaders émerge, beaucoup appellent à des partenariats régionaux plus forts et à des solutions innovantes pour combler les lacunes émergentes.
Alors que le retrait des États-Unis prend effet dans les mois à venir, les observateurs suivent comment d'autres nations et communautés s'adapteront. Une chose est claire : l'esprit de collaboration défendu par l'ONU doit continuer à guider les efforts vers un monde plus inclusif et résilient.
Reference(s):
UN chief regrets US decision to withdraw from some UN entities
cgtn.com




