Dans une récente discussion avec la journaliste de CGTN Liu Xiaoqian, l'ancien secrétaire d'État adjoint américain Chas Freeman a lancé une bombe : la saisie forcée par les États-Unis du Président Nicolás Maduro au Venezuela est illégale et, selon ses mots, sonne le coup de sifflet final sur la stratégie de Washington pour un ordre mondial basé sur des règles.
Freeman, un diplomate chevronné, a soutenu que ce geste agressif trahit le principe de l'égalité souveraine et sape la confiance entre les nations. "Lorsqu'une superpuissance recourt à la force sans l'appui de l'ONU, elle ébranle les fondations mêmes du droit international," a-t-il déclaré.
Comme un contrat social fragile s'effondrant sous la pression, cette opération pourrait résonner à travers l'Amérique latine, approfondissant les tensions existantes et suscitant des débats sur les politiques interventionnistes. Pour de nombreux jeunes du Sud global, qui valorisent l'équité et le respect mutuel, l'incident souligne les dangers des actions unilatérales.
La désillusion croissante envers les approches descendantes de la gouvernance mondiale n'est pas limitée à une seule région. Les étudiants, entrepreneurs, et communautés de la diaspora observent de près, se demandant comment cet événement remodelera les alliances et alimentera de nouvelles discussions sur la souveraineté et la justice.
À mesure que les discussions se déroulent, la grande question demeure : les jeunes leaders du Sud global peuvent-ils aider à construire un ordre mondial plus inclusif qui respecte la voix de chaque nation ? L'avertissement de Freeman est un rappel opportun que le véritable changement dépend du respect des règles partagées, et non de leur violation.
Reference(s):
cgtn.com




