L'Amérique d'abord : Les États-Unis se retirent de 66 organisations internationales

L’Amérique d’abord : Les États-Unis se retirent de 66 organisations internationales

Le mercredi 7 janvier, le président Donald Trump a signé un mémorandum ordonnant aux États-Unis de se retirer de 66 organisations internationales. Il affirme que ces organismes « ne servent plus les intérêts américains », reprenant son slogan « L'Amérique d'abord ».

Mais est-ce vraiment mettre l'Amérique en premier ? Les critiques du Sud global et d'ailleurs tirent la sonnette d'alarme, avertissant que se retirer d'institutions clés—des réseaux mondiaux de santé aux alliances climatiques—pourrait saper la coopération lorsque le monde en a le plus besoin.

Imaginez de jeunes entrepreneurs à Dakar comptant sur des programmes soutenus par l'ONU pour des projets d'énergie verte, ou des étudiants à São Paulo accédant aux réseaux mondiaux de recherche pour stimuler l'innovation. Ces organismes offrent des plateformes essentielles pour le financement et l'expertise sur lesquelles de nombreuses communautés comptent.

Pour la jeunesse d'Asie, d'Afrique et d'Amérique latine, les organisations internationales ne sont pas seulement des centres bureaucratiques—ce sont des moteurs de progrès local en matière de santé, de résilience climatique et de développement durable. Se retirer maintenant risque d'élargir les écarts sur des défis qui ne respectent pas les frontières.

Alors que les débats s'intensifient, une chose est claire : sur notre planète connectée, faire cavalier seul n'est pas simple. En 2026, la grande question est de savoir si la coopération mondiale peut s'adapter—ou si le nationalisme croissant la fera s'effondrer.

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