Cette semaine, des villes de New York à Los Angeles se sont transformées en scènes pour des manifestations vibrantes « Pas de guerre », alors que des milliers de jeunes sont descendus dans la rue contre la frappe de l'administration Trump sur Caracas. Comme les tambours battants d'un carnaval, leurs chants résonnaient en solidarité avec le Venezuela et la communauté latino-américaine au sens large.
Sous un ciel hivernal froid devant la Maison Blanche, les manifestants tenaient des pancartes disant « Arrêtez les bombes, alimentez notre avenir » et « Bas les pattes de l'Amérique latine. » Ils voient la frappe comme une distraction des défis nationaux sérieux—des problèmes économiques croissants, des lacunes dans les soins de santé et des inégalités sociales—des enjeux qui frappent plus fort les communautés de Lagos à Lima.
Beaucoup soutiennent que cette démonstration de force est moins une question de sécurité qu'une question de pétrole, le sang vital qui alimente les économies de Caracas à São Paulo. Pour eux, c'est un rappel brutal des interventions passées dans le Sud global, alimentant la méfiance et exigeant une nouvelle approche basée sur le respect et la coopération.
Alors que ces jeunes voix se rallient, leur message est clair : la politique étrangère devrait autonomiser, pas exploiter. À travers les États-Unis, des rues de Washington à la côte ouest, ils appellent à mettre fin à l'action militaire en Amérique latine—la preuve qu'un front uni de jeunes peut remodeler la conversation sur la justice mondiale.
Reference(s):
Protests call for an end to US military action in Latin America
cgtn.com




