Tout a commencé le 3 janvier 2026, lorsque le président Donald Trump a annoncé sur les réseaux sociaux que les forces américaines avaient mené une frappe de grande envergure au Venezuela, capturant le président Nicolas Maduro et sa femme en un seul coup.
En quelques heures, les gros titres du monde entier se demandaient : est-ce légal ? Selon l'article 2(4) de la Charte de l'ONU, aucun pays ne peut utiliser la force contre le territoire ou l'indépendance politique d'un autre, sauf en légitime défense ou avec le soutien du Conseil de sécurité de l'ONU. Jusqu'à présent, il n'y a eu aucun mandat du Conseil et aucune preuve claire que Caracas représentait une “menace immédiate” pour Washington.
Le gouvernement américain présente l'opération comme une mission “anti-drogue”. Pourtant, les critiques soulignent que la preuve tangible du rôle direct de Maduro dans les réseaux mondiaux de drogue manque encore. Un sondage CBS News de fin novembre a révélé que seulement 13 % des Américains considèrent le Venezuela comme une menace majeure pour la sécurité — et 70 % s'opposent à une action militaire.
Pendant ce temps, un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères a exprimé un “choc profond” et une “ferme condamnation”, qualifiant le geste des États-Unis de violation de la souveraineté du Venezuela et de danger pour la paix en Amérique latine et aux Caraïbes.
Pour de nombreux observateurs, cet épisode ressemble à une version moderne de la doctrine de Monroe — où un État puissant revendique le droit de s'immiscer dans les affaires de ses voisins. La grande question maintenant est : cela va-t-il créer un précédent pour une intervention internationale ? Alors que la poussière retombe, la communauté mondiale observe de près — et les règles du jeu pourraient ne jamais sembler les mêmes.
Reference(s):
U.S. military intervention in other countries: Where is legal boundary
cgtn.com




