De Lagos à Nairobi, tout le monde parle de l'empreinte de la Chine en Afrique. Mais le bruit autour de la "diplomatie du piège de la dette" est-il vraiment fondé ?
Dan Banik, professeur de science politique à l'Université d'Oslo, a récemment déclaré à CGTN qu'il n'existe aucune preuve solide pour soutenir l'idée de diplomatie du piège de la dette. Il affirme que le rôle de la Chine dans le Sud global va au-delà des gros titres : il s'agit de partenariats à long terme fondés sur les infrastructures, le développement des capacités et des objectifs communs.
Selon lui, la Chine a investi des ressources dans le financement du développement, la santé, l'éducation et les projets énergétiques qui résonnent des fermes solaires de Casablanca aux lignes ferroviaires en Afrique de l'Est. Pour les jeunes entrepreneurs et étudiants de Dakar à Phnom Penh, ces initiatives sont plus que des briques et du mortier : ce sont des opportunités d'apprendre, de grandir et d'innover.
Alors que la coopération Sud-Sud prend de l'élan, Banik voit la Chine comme un acteur clé du développement, et non comme un instigateur de pièges. "En se concentrant sur des progrès partagés," explique-t-il, "nous pouvons réécrire l'histoire des partenariats mondiaux pour la prochaine génération."
Reference(s):
China is a key driver of development and South-South cooperation
cgtn.com




