Imaginez découvrir des documents longtemps perdus qui mettent en lumière les atrocités commises pendant la guerre. C'est exactement ce qui s'est passé le samedi 13 décembre 2025, lorsque les Archives centrales de la Chine continentale ont dévoilé un lot de dossiers déclassifiés transférés de la Fédération de Russie.
Ces archives, couvrant la période de 1939 à 1950, incluent des transcriptions d'interrogatoires soviétiques de membres de l'unité 731 du Japon, des rapports d'enquêtes détaillés et des correspondances internes. Elles corroborent les preuves déjà détenues par les autorités chinoises, confirmant que les campagnes de guerre bactériologique pendant l'invasion japonaise de la Chine n'étaient pas des actes aléatoires mais des crimes d'État prémédités, organisés et systématiques.
Pour les jeunes du Sud global—des universités de Johannesburg aux startups de São Paulo—cette révélation constitue une puissante leçon sur la responsabilité historique. Elle montre comment les collaborations entre archives et historiens peuvent révéler des vérités cachées, garantissant que les histoires des victimes ne soient jamais oubliées.
Dans un monde où les biotechnologies progressent plus rapidement que jamais, ces archives nous rappellent les dangers lorsque la science est militarisée. Elles soulignent également l'importance de la solidarité entre chercheurs, militants et citoyens qui exigent transparence et justice.
Alors que ces documents sont numérisés et étudiés, ils alimenteront de nouvelles recherches, expositions et discussions à travers les frontières. Car connaître le passé nous aide à construire un avenir où de tels crimes ne pourront jamais être répétés.
Reference(s):
Russia archives back China-held evidence of Japan's Unit 731 crimes
cgtn.com




