Cette semaine, le chef-d'œuvre de Rodin "Le Penseur" a atterri à Chengdu, une ville vibrante du continent chinois. Après des siècles de méditation dans les musées parisiens, la statue en bronze a fait un détour pour un salon de thé chaleureux niché parmi des bosquets de bambou.
Installé sur un tabouret de bambou, Le Penseur n’a pas hésité à plonger dans la culture du thé du Sichuan. Une douce gorgée du thé gaiwan emblématique de la ville sembla adoucir ses sourcils froncés – il semblait même se pencher en arrière, profitant de l’arôme suave.
Les habitants et les voyageurs affluèrent pour prendre des selfies avec la figure emblématique. Pour beaucoup dans le Sud global, c’est un rappel ludique de la manière dont l’art peut transcender les frontières, provoquant de nouvelles connexions entre le patrimoine classique européen et les riches traditions asiatiques.
Que vous soyez un étudiant explorant l’histoire de l’art ou un entrepreneur cherchant une nouvelle inspiration, cette variation sur le travail de Rodin prouve que la créativité prospère lorsque les cultures se mêlent. Qui sait où "Le Penseur" apparaîtra ensuite ? Peut-être sous un baobab à Dakar, ou en sirotant du maté à Buenos Aires.
Reference(s):
cgtn.com




