Ce mois-ci, alors que COP30 commence, les communautés amazoniennes retiennent leur souffle. Depuis des générations, les familles locales ont entretenu la forêt comme un bouclier protecteur, intégrant leur vie au rythme des rivières et des arbres. Maintenant, elles espèrent que ce sommet mondial transformera les promesses en actions— garantissant des fonds pour des projets de reforestation, défendant les droits fonciers et apportant de nouvelles opportunités aux petits agriculteurs.
Dans les villages qui parsèment la forêt tropicale, jeunes et vieux rêvent de meilleures écoles, d'eau potable et de cliniques de santé alimentées par des panneaux solaires. Ils testent des pratiques durables— l'agroforesterie qui mélange arbres fruitiers et plantes indigènes, la récolte de noix sans endommager la canopée, et la confection de produits prêts pour le marché à partir de fibres naturelles. Ces initiatives préservent non seulement la biodiversité; elles créent aussi des emplois et maintiennent les familles enracinées sur leurs terres ancestrales.
Mais le chemin à venir n'est pas facile. L'exploitation forestière illégale et les menaces climatiques continuent de s'enfoncer dans le cœur de la forêt. Pour les résidents de l'Amazonie, COP30 doit apporter des engagements clairs : un renforcement de l'application des lois contre la déforestation, des termes commerciaux équitables pour leurs produits, et une place à la table des négociations. Ils croient que lorsque les communautés dirigent, un véritable changement suit.
Alors que le sommet se déroule, tous les regards seront tournés vers les engagements pris dans les salles de COP30. Pour les gardiens de l'Amazonie, ces promesses sont plus que des mots— elles sont la bouée de sauvetage d'une région qui nourrit les poumons de la planète et les cultures entrelacées avec ses racines.
Reference(s):
cgtn.com




